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Le Divin, Dieu & Cie…

Le Divin, Dieu et Cie.

 

 

Nous ignorons tout de ce qui était avant et de ce qui sera après. Tout ce que nous croyons savoir c’est ce que nous sommes. Des êtres mortels sur upetite planète isolée dans un univers infini.

Au delà des croyances archaïque dépassées par les connaissances de la vie moderne, existe-t-il une explication du divin pouvant concillier besoin de spiritualité et logique? Peut-il y avoir une réponse satisfaisante ne faisant pas appel à une crédulité aveugle? Pouvons nous dégager une approche qui n’ai pas recour au miracle, à la magie ou au déraisonable pour expliquer l’inexplicable?

 À ce jour, aucune religion ne correspond vraiment à ces critères. La quête d’un spiritisme dénué de rituels, d’invocations mystiques et de formules magiques, que l’on appelle prière, est elle possible? En d’autres mots, est-ce que la spiritualité est une fantaisie de l’esprit? Ou, au contraire, existe t’il un lien entre l’univers, l’infinie, le cosmos et l’humain qui ne demande pas l’abdication de notre bon sens. Cela est peut-être possible et c’est ce que je vais tenter de démontrer ici.

 Premièrement, rejettons toutes idées de créationisme. La théorie de l’évolution, quoi que probablement imparfaite ou incomplète, comme toute théorie en développement, laisse tout de même peu de doute sur sa viabilité. En effet, seul des croyances aveugles dans une force divine interventioniste peuvent prétendre contredire les évidences scientifiques accumulées depuis que Darwin fit séjour au Galapagos. La mise au jour de fossiles d’espèces disparues, la découverte des divers ossement d’humanoide constituant les maillons d’une chaine nous reliant à la préhistoire, et plus récemment, l’étude des structures d’ADN permettent d’expliquer de façon rigoureusement logique l’évolution des espèces depuis les premiers êtres unicellulaires jusqu’au formes de vie les plus évoluées.

 D’un autre coté, nié tout lien avec l’univers que nous habitons, réduire notre existence à un heureux hazard dénué de relation avec le cosmos, ne tombe pas sous le sens de la logique universelle.  En effet, comment expliquer que l’humain ne jouerait pas un rôle quelconque dans la finalité de notre univers alors que tout les être vivants ‘’inférieures’’ ainsi que tout les éléments en action agissant sur notre planète jouent des rôles précis en s’imbriquant l’un dans l’autre pour former un écosystème extrèmement complexe et interdépendant? Si nous admettons cela, on peu se demander si le rôle de l’humain se termine avec la mort des individus.

 Il est idéniable que la matière constituant le corp retourne à son état d’origine, la décomposition organique complétant le cycle permettant aux éléments le constituant de retourner à la terre. Mais, qu’en est il de l’énergie qui animait ces corps vivants. Évidemment, cette énergie moteur était généré par l’induction de carburant, soit, la nourriture. La rupture de ce cycle d’approvisionnement entraine inévitablement la mort à plus ou moins longue échéance et met un terme à la creation d’énergie. Par contre, quelques mystères demeurent, l’esprit meurt-il avec le corp? L’âme existe elle vraiment? Ou donc se situe la source des sentiments et des émotions? Dans notre cerveau bien sur. La science explique que des influs électro magnétiques et chimiques bombardent diverses parties de nos centres receptifs émotionelles. Nos émotions seraient donc le fruit de cette activité cervicale.

 Si nous admettons que l’humain tel qu’il existe aujourd’hui est le resultat de l’évolution d’un mamifère comme les autres, il reste peu de place pour la spiritualité, sauf peut-être dans notre imagination fertile et notre besoin de s’expliquer l’univers d’une façon simpliste et accessible à tous. Cette idée de spiritualité ne serait peut-être que le résidu de ces croyances ancestrales imprégnées dans notre imaginaire collectifs.

 Hors, lors d’évènement douloureux suite au décès d’un proche par exemple, rare sont ceux qui ne chercherons pas réconfort dans une quelconque forme de spiritualité ou encore dans l’utilisation de pricipes basé sur l’existence d’une énergie positive pour appaiser les maux de l’âme. Il semble en effet que dans la beaucoup de cas, seul la spiritualité soit habilité à guérir de tel blessures. Ce réconfort serait il strictement imaginaire? Cette approche n’est pas à exclure. Mais, cela n’explique pas pourquoi l’échange d’énergie positive entre deux êtres, ou en un être et le spirituel puisse guérir des âmes brisé par la douleur. Par contre, la négation d’une tel réalité n’apporte rien à ceux qui souffrent. De plus, la science médicale admet de plus en plus l’existence de cas de guérisons de certaines maladies dites incurables, par l’utilisation de médecines alternatives qui s’opèrent par des voies non conventionelles fesant appel en partie ou en tout au spirituel. La méditation, la reflexologie, l’acupuncture, le yoga en sont quelques exemples concrets bien documentés.

Partant du principe qu’il existe des énergies positives et négatives, supposont maintenant que ces forces, quoique relativement inconues, puissent agir concrètement sur l’âme humaine. On peu dès lors se demander si ces forces sont seulement internes ou si elles sont liés aux énergies qui régissent notre univers. En effet, si l’on admet que tout les éléments de notre planètes et de l’univers sont interdépendants et donc intereliés pour former un tout organisé, pourquoi n’en serait-il pas ainsi pour notre relation avec reste du cosmos. L’énergie qui meut les galaxies, les étoiles et les planètes, celle qui à l’origine était théoriquement comprimé en un seul point et qui suite au big-bang ont projeté la matière aux confins du cosmos doivent logiquement avoir un lien avec l’énergie qui anime toute vie sur terre. Le contraire serait plutôt étonnant. L’énergie habitant chacun d’entre nous serait possiblement issue de cette même pulsion atomique originelle. De la même façon que les forces gravitationelles ordonnant les systémes planétaires sont tributaire d’une force globale,  l’énergie qui nous animent doit presque obligatoirement être reliée à cette même force universelle.

 Méditation et lumière

Ce que certains appellent le divin, d’autre Dieu, serait l’énergie originelle dont toute forme de vie dans l’univers sont issue. L’énergie à l’état pur est la lumière. La lumière est la seule force constante dans tout le cosmos c’est un force invariable. La science démontre que la lumière est l’unité de mesure absolu. Rien ne peut en altéré la vitesse de la lumière. E=mc2 propose entre autres que toute masse propulsé à la vitesse de la lumière se transforme en énergie. Le temps lui par contre n’est pas absolu.

 L’équation E=mc2 a été formulée en 1905 par Albert Einstein dans le cadre de la relativité restreinte elle signifie qu’une particule isolée de masse m possède, du fait de cette masse, une énergie E, appelée energie de masse donnée par le produit de m multipliée par le carré de la vitesse de la lumière.

E = mc2 exprime qu’une particule de masse m possède intrinsèquement une énergie E, même si elle est au repos. Elle stipule que la masse est une forme d’énergie comme le sont l’énergie potentielle ou l’énergie cinétique. L’énergie d’un corps devient donc la somme de son énergie cinétique et de sa masse.

Cette équivalence entre masse et énergie ouvre un éventail de possibilités inconnues de la physique pré-relativiste. En relativité restreinte, la masse peut être convertie en chaleur, énergie cinétique ou autre forme d’énergie. En effet lorsque les particules d’un système donné subissent une transformation, par exemple lors d’une collision, la relativité restreinte impose que l’énergie totale se conserve. Mais comme l’énergie comprend la masse, il est tout-à-fait possible que de la masse apparaisse lors de la réaction (par exemple sous forme de particules) au détriment d’énergie ou que, au contraire, de l’énergie soit libérée par « consommation » de matière.

Numériquement, dans l’équation E = mc2 et dans le système internationale d’unité :

  • E est l’énergieexprimée en joules
  • m est lamasse en kg,
  • c est la vitesse de la lumière dans le vide, soit 299 792 458 m/s

Ils nous seraient évidemment impossible d’arriver à voyager à cette vitesse à l’intérieure de notre corp. Si cela est possible, pour entrer en contact avec le Divin il faudra donc se détacher de toute valeur matérielle. De la même façon, notre corp étant matière il faudra s’en détacher. La méditation est un des moyen d’y arriver. Par la méditation, l’humain peut communier avec la force positive. Si l’esprit arrive à se détacher de sa prison corporelle en abandonnant tout lien avec la matière le constituant, l’âme ainsi libéré pourrait théoriquenment se projeter à la vitesse de la lumière. L’âme, énergie pur, ne fera alors qu’un avec la force originelle. C’est en quelque sorte ce qu’on appelle le voyage astral.

Dans cette optique, la vie sur terre serait une étape de purification. Les âmes qui ne font qu’un avec le Divin en devenant eux mêmes lumière seraient libéré à tout jamais de l’enveloppe corporelle et atteidraient ce que certain appelle le Nirvana. Celui qui ne purifirait pas son âme serait par contre condamné à revenir sur terre et à souffrir dans son enveloppe corporelle. Les énergies négatives tel la haine, la rancoeur, la jalousie, l’envie seraient autant de forces négatives empèchant l’âme de se libérer de sa prison corporelle. Il serait donc important de méditer pour arriver à chasser toute haine de son âme. L’âme détaché des valeurs matérielles serait ainsi prête à joindre la force originelle lorsque la vie quittera l’enveloppe corporelle. C’est pourquoi la plupart des religions nous conseillent de ne pas placer notre foi dans les valeurs matérielle qui sont autant de fardeaux empêchant l’élévation vers la lumière et la paix éternelle.

 E=mc2 suggère aussi qu’à la vitesse de la lumière la courbure de l’espace temps est rétrécie à néant. Selon cette théorie, un corp projeté à cette vitesse échappe à la notion du temps. On ne peut dépasser la vitesse de la lumière. À 299 792 458 mètre seconde, le temp n’existe plus. Par conséquence, qui échapperait à la matière et élèverait la masse de son âme au dessus des inimités terrestre pourrait devenir lumière. C’est ainsi qu’on accèderaient à l’éternité. La lumière est éternel et èchappe à la notion du temps qui lui, n’est pas absolu. La lumière est la force ultime qui meut toute l’univers. La masse infime que représente l’âme pourrait donc théoriquement se transformer en énergie et retrouver à sa place d’origine, boucler le cycle de la vie et ainsi accomplir un rôle dans l’univers. De la même façon qu’une abeille ignore son rôle essentiel de polénisateur et de générateur de vie, l’humain est jusqu’à présent dépassé par l’utilité de sa propre existence.

N’en concluons pas que l’humain est l’être choisi, il n’en est rien. Les gros mangent les plus petits. Nous sommes au sommet de la pyramide. Toutes les espèces  ont une fonction encore souvent inconnu. Il est improbable, à la lumière des connaissances actuelles, quelles ne servent à rien. Il doit aussi en être de même pour l’humain. Notre seul fonction serait elle de polluer et de détruire l’écosytème pour complèter le cycle? Ce n’est pas impossible. Notre existence ne tiens sans aucun doute qu’à la loi des probabilités. Nous aurions tout aussi bien pu ne jamais exister et ça n’aurais pas été un drame. Une autre espèce, même doté d’une intelligence restreinte se serait assurément charger de supplanter tout les autres. Notre planète, notre système solaire, voir, notre galaxie aurait pu et pourrait encore être effacé du jour au lendemain par une collision interstellaire commme cela arrive plus que probablement ailleur à d’autres être évolués habitant d’autre galaxie quelque part dans l’univers.

 Ainsi, il ne serait pas non plus donné à tous d’atteindre ce niveau. C’est encore la loi de la probabilité qui donnerais à certain les affinités qui lui permettrons de se sensibiliser à cet aspec de la vie. Il n’y a aucun pré-requis qui fasse qu’un individu soit sensibilisé à l’au delà. Un bon jugement, n’est pas nécessairement issue d’une bonne éducation. Rien ne prédestine un humain plus qu’un autre à faire preuve d’ouverture d’esprit et d’intelligence et un n’est pas garant de l’autre.

 Quoique cette théorie n’est pas prouvable pour l’instant, elle peut apporter un réconfort en donnant une signification à notre existence sans faire appelle à une crédulité aveugle sans fondements logique. Nul Dieu paternaliste et moralisateur, nul esprit maléfique, nul chatiment, nul interdis ou tabous. C’est une reflexion sur la vie nous incluants au force cosmographiques identifié par la connaissance scientifique. Il n’en tiens qu’a nous d’en tirer les bénifices appaisants sans être redevable à quelque créateur au caractère capricieux et farfelu.

Bien entendu, cette vulgarisation simpliste en fera sourire plus d’un, mais elle constitue la base d’une reflexion de la signification de ce qu’est Dieu sans néccessiter l’intervention de queconque mysticisme miracluleux. Ce texte ne prétend pas réduire la complexité des forces naturelles en une fable grotesque. Elle imbrique simplement le rôle mystérieux de l’humain dans le cosmos. Cette explication s’adresse au néophyte en quète d’une explication en accord avec l’athéisme et l’existance d’une spiritualité. Elle apporte une explication raisonnable et intelligible au commun des mortels. Elle tente de démistifier l’aboutissement du cheminement de l’humain, lui même fruit d’une évolution dont le germe habitait le big-bang au premier moment de l’éclosion de la vie dans l’univers.

Je laisserais au vrais scientifiques le soin d’expliquer le phénomène de l’amour, de la compassion, de l’altruisme et de ce qui fait de l’humain un être à part en niant la possibilité d’un lien spirituel avec le cosmos. Pour ma part, tout septique trouverons peut être ici une explication tienant mieux la route que les religions en general sans en renier les vérités fondamentales qu’elle professent. Leurs rôles étant somme toute d’aider les humains à se trouver une place dans l’univers et  à donner un sens à leurs existences.

La merde du futur

Présentement, on assite à un certain phénomène de concientisation aux problèmes environnementaux. Beaucoup de gens se donnent bonne conscience en recyclant une partie de leurs déchets et en compostant une autre partie. Cela est très bien, je le fais moi aussi. De plus, d’autres rationnalisent la plus grande partie de leurs activités d’un point de vue environnementaliste. Limitation des déplacements, achats locaux, utilisation d’une plus petite voiture, consommation de produit bio ou sans agents chimiques, d’engrais etc…

C’est assurément une nette amélioration par rapport aux habitudes energivores des années 70, individuellement, beaucoup font preuve d’une prise de conscience mais globalement la situation se déterriore incroyablement rapidement. Non seulement y at-il de plus en plus de gens qui on accès à la socièté de consommation, mais la dangerosité de certains produits consommé massivement a augmenté et par surcroit notre mode de vie du début du vingt et unième siècle exige de plus en plus de la planête. Sans nécessairement entrer dans l’énumération de ces produits il ne suffit que de regarder la somme de l’extraction des matières premières. Qu’il s’agisse de bois, de pétrole ou de métaux qui entre dans la fabrication des produits, la somme total de produits de base transformé ne cesse d’augmenter même si le produit final se veut environnementallement acceptable, la somme des déchet ne peux qu’augmenter proportionellement.

De toute évidence c’est le système de consommation et de distribution, le système d’exploitation des ressources, le mode de vie de l’homme, consistant à survivre comme une bête, c’est à dire en prenant avantage sur tout ce qu’il peut sans réfléchir aux conséquences, c’est  ce mode de survie qui devient un problème. Situation nouvelle, la race ne doit plus se contenter d’attendre après l’évolution naturelle, elle doit gèrè sa propre évolution. L’homme doit s’élever au dessus de la bête, pas seulement en parabole et en veux pieux, mais en réalité. Notre niveau de conscience nous rend responsable des conséquences et quoique nous tentons de les ignorer nous ne pouvons plus nous contenter de remettre la faute sur l’autre. Nous sommes tous victimes d’un système dont nous sommes aussi plus ou moins responsable de l’existence. Nous continuons de consommer ce que les multi nationalle qui nous empoisonne nous vendent. Nous jouons leurs jeux.

Viendront des jours ou l’on se rendra compte que les voyages dans le ‘’sud » sont une abbération. Une forme cynique d’explotation de tiers monde. Nous serons dégouté à l’idée que des gens puissent aller se prelasser sur les plages pendant qu’on meure de faim et souffre de violence institutionnalisé dans l’arrière pays. Cela nous semblera pire que le fait de rester insensible au sort des juifs durant la deuxième guerre en Europe sachant qu’il sont acheminé au camps de la mort. Au moins la population Européenne avaient l’excuse de cèder sous la terreurNazi. On réalisera que l’argent que nous exportons là bas ne bénéficie qu’à une poignée d’oportuniste qui exploitent les stations balnéaires autant qu’elle sert à déstabiliser les prix de la consommation en distortionnant la demande en créant deux marcher paralèle qui ne peuvent coexister. Si nous exportons une certaine éducation les dommages colatéraux  font que le jeux n’en vaut pas vraiment la chandelle. C’est sacrifier une jambe pour apprendre à marcher.

Les Américains, le Président Obama en tête, font bien de s’inquiter des changements climatique. Au train ou vont les choses les États-Unis d’Amérique pourait bien devenir le prochain pays en proie des caprices extrèmes du climat. Désertification, ouragan, tornades et autres pourraient faire de ce pays encore puissant un désert au peuple moribond.

Je lisais un article dans le journal ce matin à propos de ce film qui fait bien jaser(Ma fille mon ange). L’aspect qui retiens tout particulièrement mon attention dans le discours qu’on tien sur toute les tribunes, c’est toute la culpabilité qu’on veut absolument entretenir autour de la sexualité. En effet, sans que personne ne se pose de question à savoir pourquoi et comment, on s’empresse de condamner la porno comme si celle-ci était responsable de quelques problèmes sociaux. Mais au fond, ne serait-ce pas exactement l’inverse? Je suis d’avis que, si ce débat traduit quelque chose c’est un grand malaise. La culpabilité véhiculée par notre société au passé religieux encore tout chaud qui nous empêche d’y voir clair.

Je lisait dans cet article que  »Ma fille mon ange » a été classé 16 ans et plus, la principale raison étant que l’industrie du sexe n’est pas dépeinte de façons sordide dans ce film. Pourquoi en serait il autrement? La porno n’est pas nécessairement sordide! La réalité de centaines de gens qui travaille dans ce milieu, particulièrement au Etats-Unis, prouve le contraire. Beaucoup de producteurs connus emploient des acteurs et leur donnent un traitement tout à fait acceptable, des condition de travail équitable sinon parfois enviable. Beaucoup de gens y trouve leurs compte et exerce se métier sans entretenir une vie décousu.

Il est certain qu’il y a des gens qui se font aussi exploiter dans ce milieu. Il en est de même dans toutes les industries. Il y a des bons et de mauvais employeurs. Ce qui est déplorable c’est qu’en général quand on nous parle de l’industrie de la porno, on nous parle des mauvais coups, des dérapages, des abus, mais on nous parle peu de ceux qui ne fait pas de bruit car c’est un discours qui dérange. Qui veux entendre parler de gens qui mènent une existence sans histoire? Le scandale, le sensationnel, le sordide, vend tellement mieux.

L’ennuie ici, c’est qu’on aime nous montrer un seul côté de la médaille. Cela satisfait une bonne partie de la population qui ne voudrait surtout pas qu’on banalise la situation en donnant aussi la tribune à des gens qui contredise leurs croyances et leurs tabous. Pire, on entretiens une forme d’ostracisme afin que les personne qui y œuvre n’ai pas une plus haute estime d’eux même que ne leur accorde monsieur tout le monde. Il est généralement de bon ton de condamné la porno, et c’est à noté, surtout les femmes qui le pratique! On les décrit comme des brebis égarés, ou encore on nous fait croire qu’ils tous seraient tous victime d’eux même ou d’exploiteur vénale.  L’argumentation tourne aussi autour du fait que se sont majoritairement des hommes qui occupent les postes décisionels. C’est un fait. Et cela est aussi ce qu’on retrouve dans la plupart des autres secteurs d’activité professionelle, alors pourquoi s’en surprendre?!

D’un autre côté, les voyeurs… les clients, qui sont légion si on s’en fie au chiffre d’affaire que cela génère et à l’ampleur du ‘’problème’’ de la porno,  ne sont jamais ou rarement pointé du doigt. Ça inclurait trop de monde. Monsieur tout le monde, qui s’en délecte et ne se questionne pas vraiment sur ce qui le motive à consommer. Ils ne se soucient pas non plus du sort de ceux qu’ils s’empressent d’accuser pour se joindre au groupe de lapidateurs.

La seule chose qui est sordide dans la porno, c’est le traitement hypocrite de c’eux qui nous condamnent. La chose principale qui pousse un personne qui est dans la porno à ‘’s’en sortir’’ c’est le sentiment de culpabilité que tout le monde lui projettent. Tu quittes la porno ou on te considère comme un paria. Tout ceux que j’ai connu qui on su garder le secret de leur carrière dans le X ont pu retourner à un autre métier sans anicroche ni sentiment de regret. Car c’est ça qui est terrible pour l’acteur porno, c’est le mépris que vous réservent les gens de bonne vie. C’est qu’on vous traîne dans la boue. Quand vous vous mettez à faire de la porno tout va bien jusqu’à ce que les gens autour de vous s’en aperçoivent. Et là, ils se disent; comme elle à donc changé cette petite! Mais en fait ce sont eux qui changent. Du moment que les gens savent que vous travailler dans ce milieu, dans la majorité des cas, ils se mettent à vous traiter avec une touche de mépris. Évidemment votre relation avec eux s’en trouve changé. Plus rien ne sera jamais pareil. Les gens qui vous connaissent depuis la naissance vous renient car ils ne veulent pas être associé à cela. Ils ne défendront pas le fait qu’ils vous connaissent, qu’ils peuvent témoigner de vos qualités morales et civiques. Ils préfèrerons croire qu’ils vous connaissaient mal, que vous leurs avec joué un jeu. Que votre vie n’est en fait qu’une comédie qui sert à masquer votre profonde bassesse.

Ils ont raison, car au fond, quand cette pauvre fille travaillait de deux à cinq heure semaine pour faire 1000$, quelle disposait de tout sont temps alors que tout le monde sont pris comme des fous dans l’heure de pointe, qu’elle se riait de notre constipation généralisé face à notre sexualité, qu’elle changeait d’employeur au gré de ses envies, et qu’en plus elle pouvait poursuivre sans trop de peine ses études universitaire, elle se faisait exploiter! Alors, une chance que des gens bien pensant s’occupent de la culpabiliser et à la marginaliser pour son bien. Une chance qu’ils s’assurent que la situation devienne intenable pour eux et ainsi créer des conditions favorable à une ‘’réinsertion sociale’’.

Et, quand elle sera rétablie et aura trouvé un emploie normal chez Wal-Mart , Union Carbide, Exxon ou encore Dupont… Monsanto, elle poura être fier d’elle. Personne ne poura lui reprocher de travailler activement à l’hécatombe environnementale planétaire, à l’exploitation humaine et la violence engendrer par les inégalités sociales. Elle aura désormais les mains propres! Et si quelques unes de ces employé ont à endurer le harcèlement sexuel de leurs patrons ou confrères de travail…, ce ne sera qu’un aspect négatif qu’onne devra pas dépeindre avec trop d’insistance. Non on ne montrera que le beau coté des chose en regrettant quelques dérapages qui sont biens humain. On ne parlera pas des burn-out, du sentiment d’insécurité, de la détresse, du stress, des intoxications, des blessures, de l’aspect humiliant de certaines facette du travail sauf si on mentionne qu’il s’agit d’une exception, un dérapage excusable, étantdonné les  innombrable avantages collectifs.

Mais qu’on le veuille ou non cette tranche de la société existe. La vérité c’est qu’elle est impossible à supprimer car elle répond à un besoin essentiel à la cohésion sociale. Elle répond à un besoin qui peu sembler illogique mais indéniablement humain. La porno, et plus récemment la porno sur le web sont les survivant du burlesque, le cirque, ou l’insolite côtoie le fantastique. Et comme au temps du cirque, toute la ville se déplace pour aller admirer l’attraction, sans oublier de s’empresser de se dissocier de ces gens aux mœurs bizarre, légères, voir répréhensible mais qui savent si bien combler nos fantasmes. Qui réponde à nos demande les plus secrètes.

De la même façon aujourd’hui le peuple permet, par les systèmes érigés en législation, l’existence du divertissement adulte. Le même peuple nie faire la demande exprès du produit mais en consomme en quantité industrielle, sans distinction de son standing et de ses prétentions.

La réalité est que la porno existe majoritairement dans les pays développés, là ou la liberté d’expression est protègé, la ou les femmes jouissent d’un statu égale à celui de l’homme, car en fait la porno est une facette de la liberté d’expression.

On observe souvent chez les gens infortunés, ceux vivent de l’assistance sociale ou avec un revenu très maigre, un sens de l’organisation peu logique… Qui n’a pas remarqué que dans certains cas, il est navrant de constater que leurs sens des priorités ne fait qu’augmenter leur misère. En effet, qui n’a pas vu des familles vivant dans une misère choquante posséder une voiture de luxe, ou un SUV de grand prix alors que les enfants on à peine de quoi se vêtir. Ce genre de spectacle nous pousse à nous questionner sur l’égoïsme des parents ou tout du moins sur leurs capacités a voir au bien être des leurs.

 N’est il pas surprenant de constater que la société moderne qui se targue de sa technologie novatrice et ultra sophistiqué va de la même manière? Pendant que nous prévoyons avec fierté de pouvoir envoyer de vaisseaux spatiales conquérir Mars, de produire des robots pour nous servir dans les basses tâches de la vie quotidienne, nous laissons crever plus du tiers de la population de la planète dans la pauvreté la plus abjecte et sous la menace de la violence dont notre mode de vie matérialiste porte une grande part de la responsabilité. Je ne vois pas vraiment de quoi nous différencier de ceux qu’on tend à mépriser. 

Le bon vieux temps

C’était le bon vieux temps! La belle époque, les belles années sont quelques unes  des expressions consacrées qui tentent de définir des jours idylliques qui jadis eurent existé.Combien de fois nous surprenons nous à rêver d’une époque ou tout fut presque parfait. Enfin tout ce qui avait de l’importance à nos yeux.

Mais, à bien y réfléchir, est-ce là le fruit de notre imagination ou y eu t’il vraiment des périodes du temps qui se rapprochait du bonheur parfait. Est-ce que le temps lui-même n’altère pas nos souvenir pour ne garder que les détails qui pourraient nous donner l’impression d’un bonheur perdu, un bonheur qui ne pouvait durer parce que trop parfait? Pourquoi semble t-il exister quelque part un endroit merveilleux, un petit paradis qui cherche a nous échapper? Un endroit ou magique… ou le temps s’arrête.

            Certain évoque avec nostalgie l’entre deux guerres, d’autres, la fin du dix-neuvième siècle, d’autre encore les années soixante. Si on y réfléchie bien il semble qu’a peu près chaque décennie puisse évoquer des souvenirs heureux à l’un et à l’autre. Certains chérissent le début du siècle dernier car ce fut le temps de toutes les découvertes, l’explosion des connaissances, l’époque du grand pas en avant des technologies de l’ère industrielle.

En effet, on a qu’a penser aux premiers aviateurs, à la maîtrise du ciel, la naissance de l’aviation ou encore à la belle époque de la locomotive à vapeur et son réseau ferroviaire parsemé de gares toutes aussi romantiques les unes que les autres. Et que dire des grands paquebots, ces majestueux châteaux flottants qui transformaient les traversées autrefois tumultueuses en des croisières prestigieuses. L’automobile, l’électrification des villes, l’avènement de la radio, et des milles autres trouvailles de cette époque  fantastique.           

Viennent les années folles. L’époque des bonheurs simples, on découvre les plaisirs de la plage, des pique-niques. C’est l’époque de la famille unie, nombreuse, joviale et toujours simple. C’est aussi l’époque du charleston, du jazz, des boites de nuits, des frivolités, des belles voitures et du cinéma naissant.            

Pour d’autre, la belle époque se situe plutôt peu après 1945, autour des années cinquante. Le temps par excellence de la classe moyenne ou enfin tous pouvaient accéder à un style de vie décent. L’ère de la démocratisation des loisirs. L’émergence des quartiers résidentiels aux milliers de bungalows identiques et somme toute plutôt égalitaire. L’automatisation des tâches ménagères et du travail. La fin du dur labeur.  Les débuts de la télévision. La syndicalisation relativement pacifique de la plupart des métiers des différent corps de métier. L’établissement solide d’employeurs favorisant la sécurité au travail et la stabilité, de conditions humaines plus descentes.           

Ensuite les années soixante, spoutnik, les premiers pas de l’homme sur la lune, la fin du colonialisme et l’apogée  de l’innocence candide.           

Bien sur il y a aussi les années soixante-dix. Le Peace and Love, l’éclosion en masse des groupes rocks britanniques américains , l’émancipation des femmes, les grands mouvements pacifiques et hippies, l’exploration religions ésotériques, l’amour libre, l’aboutissement de la lutte pour les droits civiques au Etats-Unis.           

Il y a aussi ceux qui situent les temps idyllique à une époque beaucoup plus reculé. Celle des épopées chevaleresques et des princesses, celle de la Grèce antique et ces principes démocratiques épurés sans oublier ses philosophes, de l’Empire romain et sa gloire presque éternelle, de l’Égypte pharaonique. Ou encore celle des hommes libres, des amérindiens vivants sur des territoires sans frontières et pratiquement sans gouvernement si ce n’est la cellule de la tribu.

Ceux qui chérissent les formes d’organisations sociales des plus primitives ou seul les lois de la survie dictent le déroulement de chaque journée. Et bien sur pour les non occidentaux, la vie avant l’arrivée des hommes blancs, l’Afrique noire et sauvage avec ses animaux innombrable. Le moyen orient et ses milles et unes nuits, la Chine dynastique, la Polynésie et sa myriade d’îles paradisiaques. L’Australie et ses animaux si étranges, ses forêts immense, ses peuple vivant encore comme il y a dix millénaires et bien sur l’Amérique du sud et ses civilisations mystérieuse sans oublier les Caraïbes et leurs beauté indescriptible.

En fait, quel que soit l’époque ou le lieu, y a-t-il vraiment existé une époque qui soit meilleur qu’une autre. Ce paradis perdu n’existe-il pas que dans notre imagination. Et si c’est le cas c’est donc dire qu’aucune époque n’est vraiment mieux qu’une autre. Bien entendu il y a des endroits ou il vaut mieux ne pas se trouver à certain moment dans certaines circonstances. Berlin en 1945 ce n’était sûrement pas le paradis, l’Irak en 2004 ce n’est pas trop alléchant non plus, la Tchétchénie non plus, les territoires palestiniens, ce n’est pas sur la liste du club Med. Donc, oui, il existe des moments meilleurs que d’autres mais cela est tout à fait circonstanciel.

Je crois que lorsque nous pensons à une période idéale nous référons souvent à une époque de semi inconscience ou d’insouciance. Souvent celle–ci se situe dans notre enfance ou vers la fin de l’adolescence. Il se peut aussi que cela ait été une période faste de notre existence. Chose certaine, ce sentiment de belle époque semble être lié à notre bonheur personnel. Dans d’autres cas il s’agit souvent d’illusions idylliques entretenues en idéalisant une tranche d’histoire.

Je ne crois donc pas qu’il existe de période parfaite ni d’endroit tout à fait parfait, à l’usure, il s’équivalent tous un peu exception faite des situations extrêmes de conflits. Il y a bien sur des périodes relativement plus faciles à vivre que d’autre mais le bonheur des individus n’y est pas nécessairement lié. Une situation apparemment idéale ne l’est pas forcément. Prenons les îles Polynésiennes par exemple, un véritable paradis lors de l’arrivée des premiers colons qui les visitèrent, jusqu’à ce qu’ils découvrent l’existence du cannibalisme. Et ce n’est là qu’une facette de la vie pas plus reluisante qu’une autre après une analyse plus poussée. Le bonheur est une chose éphémère qui n’est pas toujours dépendant de la situation sociale ou politique.

Par contre, il existe des situations politiques discriminatoires qui peuvent rendre le bonheur assez difficile ou très passager. Il existe des situations sociales extrêmement contraignantes qui peuvent aussi miner tous les espoirs de bonheur.Quoi qu’il en soit, selon mon analyse, il y a de plus en plus de gens qui trouve le bonheur sur terre.

Même si la situation mondiale semble assez chaotique par moment, et même souvent, il demeure que les progrès de l’humanité dans les domaines de la médecine, de la nutrition, de l’hygiène et du respect des droits fondamentaux à l’égard des minorités, des femmes, des religions et des diverses ethnies apporte le bonheur à de plus en plus d’humain. En contrepartie, les progrès dans le domaine de l’armement, de l’oppression de la désinformation et de la manipulation des masses par les médias à accrus le malheur et le désespoir pour beaucoup d’autre, comme quoi le problème reste presque entier. 

De la délinquance…

Lorsqu’on décide d’exiber son postérieure dénudé à la télévision devant un public non averti en guise d’argument. Lorsqu’on manque de respect à l’autorités d’un association professionelle dont on fait partie de façon si outrageuse qu’on s’en fasse bannir. Lorsqu’on se fait une fièreté de se moquer des consignes de la sécurité routière sur les ondes d’une radio publique. Lorsqu’on insulte sans retenue les membres et représentants  de la population des différentes instances avec lesquelles on le devoir de collaborer en tant qu’élu; non seulement faïssons-nous lamentablement à nos responsabilités mais force est d’admettre que nous sombrons presque dans la délinquance primaire.

Il est du devoir des gens qui obtienne la mission de représenter la population de le faire dignement. Les personnes élus à des postes de dignitaires ont le devoir moral de donner l’exemple. Ils sont les représentants de la démocratie et par le fait même ils ont la responsabilité d’en respecter scrupuleusement les mécanismes et d’offrir une prestance honorable aux diverses assemblées.  Il doivent débattre, négocier, transiger. Ils doivent mettre de coté les agissement réactionaire et la partialité. Ils se doivent d’agir avec sagesse plutot que réagir sans réfléchir.

Si nous voulons la quiétude, la déscence et le respect dans nos communauté il faut que le message vienne d’en haut. Malheureusement, dans certaines petites municipalités de la belle région du Haut St Laurent, le message d’en haut vole bien bas. Faut-il alors se surprendre de voir le vandalisme s’exprimer librement quand l’arbitraire et l’injure deviennent le language officiel de ce qui se veut être la classe dirigente? Pour être respecté, il faut être respectueux, et donc respectable.

Lettre ouverte dans le jounal de Huntingdon; LE GLEANER,

Au sujet du plan vert de Huntingdon.

    La ville de Huntingdon à décidé de mettre de l’avant un plan vert visant à interdire les sacs de plastiques dans les commerces de la municipalité. Je me demandais si du même élan la ville allait inclure l’interdiction d’organiser des rendez vous pour amateurs de vehicules motorisés dont le point culminant est le crissement de pneus (organisé par l’épouse du maire Gendron) ainsi que les courses de motoneiges sur gazon, les courses de démolitions d’auto ( pendant la foire municipale anuelle) qui on lieu chaque années. Il faut aussi mentionner les rendez vous lancé aux motards l’été passé pour contester l’augmentation des primes de la SAAQ et plus récemment l’appel lancé par le maire Gendron à tout les amateurs de sport motorisé d’hiver à venir profiter de la campagne environnante.
   
    Comme tout le monde le sait, il s’agit d’activité qui polluent inutilement et sont de véritables nuisances publique. Huntingdon doit bien être une des villes dont l’atmosphère est le plus pollué par tête de pipe…(ça fume!) En fait Huntingdon est en voie de devenir le rendez-vous des pollueurs sportifs du Québec.
   
    Faire la promotion d’une culture du « moteur à essence » à l’heure ou les enjeux environnementaux nous dictent de reviser nos façons de faire en ce qui a trait au transport motorisé et de l’usage abusif des moteurs à combustion est à mon avis totallement inconséquent et irresponsable. Je comprend que certain y voient une façon de promouvoir Huntingdon. Mais, si il existe des alternatives intelligentes et environnementales au sac de plastique et il en existe autant pour le divertissement et la promotion du territoire.
   
    En votant cette législation le maire Stephane Gendron n’a en fait d’autre but que de se donner de la visibilité médiatique et il se sert de l’argent des contribuables pour arriver à ses fins. L’environnement est assurément le cadet de ses soucis.
L’assemblé publique se tenais le 24 janvier 2008.

Denis Legault.

Un guide spirituel pour le XXIème siècle.

-Il ne faut jamais s’abaisser au niveau des gens qui se croient supérieures.

-S’acheter une voiture Hybride tout en flaubant le reste de ses 100,000$ par année sur des biens de consommation. Résider en ville, se passer de voiture, mais faire 2 ou 3 voyages en avion par année.

-L’appanage de l’ignorant c’est d’avoir des certitudes populaires mais aucune conviction personelle.

-Le préjugé n’est que l’embryon d’une réflexion… qui peux facilement avorter.

-L’ultime arme de destruction massive serait le virus à con.

-Faire de la motoneige ou polluer pour le sport?

-Certaines personnes mangent du pain brun pour se faire chier, certain prétende le faire mais c’est pour faire chier les autres.

-Avoir plein d’amis sur Facebook, mais ne jamais sourire aux gens sur la rue.

C’est l’humain qui est dangereux. Le 11 septembre l’a prouvé, une avion peu devenir une arme, une auto au main d’un conducteur fou, du chlore de piscine, da la peinture à l’huile peu faire une bombe, un système électrique piraté, la liste est interminable. On ne peut contrôler tout cela, c’est impossible. Si je décidais de faire sauter l’édifice ou je travaille pour me venger de mon boss croyez moi que je pourrais FACILEMENT trouver plusieurs façons d’y arriver. La méchanceté des hommes envers leurs semblables en pousse d’autre à devenir encore pire. C’est un engrenage monstrueux. Chaque geste irréfléchi que chacun de nous pausons les uns envers les autre peut éventuellement en pousser certains au désespoir et les faire commettre les pires actes de méchanceté. Lorsqu’on crache en l’air ça fini toujours par nous retomber sur le nez. Quoi qu’il en soit, j’offre mes plus sincères condoléances à tout les gens touché de près ou de loin par le drame de Virginiatech. Personne ne mérite un tel sort mais soyons honnête, la faute revient à chacun de nous. Nous devons tous travailler chaque jour à aimer nos semblables, même si ça ne semble pas évident et que ça n’ara pas un effet instantané, c’est la seule véritable solution. Je ne suis n’y croyant, ni pratiquant mais la philosophie (pas la religion) me semble tout à fait logique.

Environnement

Cette semaine dans La Presse, un cahier de huit pages, en papier glacé intitulé,  »Sauvons la planète » ?!? Pas croyable! Le pire c’est que l’an passée, si je ne trompe pas, il y en eu un cahier du même genre sur  »La déforestation » ou ‘’Le recyclage’’ ou quelque chose du genre. Il me semble que du papier journal ordinaire et recyclé aurait fait l’affaire. En plus on peu y voir 50 suggestions faites par différentes personnalités. Bon Dieu! Je n’y ai pas lu grand chose d’originale ou d’intelligent.

Entre autre on peu y trouver beaucoup de trucs pour consommer des produits divers dit  »vert ». Ce qui me choque c’est que trop souvent se sont des trucs qui ne sont abordable qu’aux riches.  En effet, pour être vert il semble qu’il faille faire au moins 150,000$ par années. C’est-à-dire faire partie de la classe des gens qui consomme plus que tout les autres puisqu’il en on les moyens. Voyages en avion plusieurs fois par année, mange au resto plusieurs fois la semaine, exige des produit fins qu’on leurs importent à grands frais des quatre coins du monde, terrain de golf extra vert engraissé chimiquement, hôtels de luxe ou on ne lésine pas avec le superflu, et j’en passe et j’en repasse, le grand train quoi!

Une des suggestion qu’on y trouve est de développer le nucléaire ?! En quoi le  »nuc » est il vert, la pollution généré par les centrales n’est peu être pas volumineuse mais combien de millénaire seront nous pris avec ça. On n’a pour l’instant aucune idée de comment en disposer. Combien de siècles faudra-t-il que les générations futures gèrent ces déchets. Combien de cours d’eau risquent-ils de polluer, combien de Bhopal potentiel vont dormir dans des entrepôts, sous notre oreiller. On a qu’à penser à tout les pays qui se foute de toutes les règles de sécurités. Tchernobyl, vous connaissez ? C’est sans compter les milliers de barils de déchet radio actifs qui ont été largué dans les océans par l’ancien URSS. Ne me dites pas que ça a changé. Même les Américains auraient enfouis des déchets dans des failles terrestres, hors de portés. Impossible de les récupérer pour s’assurer que les contenants qui les abritent sont en bon état. De plus, on sait bien que les matériaux servant à confectionner ces contenant on une espérance de vie beaucoup plus courte que le contenu radio actif qu’ils contiennent. Et qui peu nous garantir que des pays comme la Chine ou le Pakistan prennent des moyens homologués pour disposer de tels déchets. 

Une autre suggestion géniale ; Prohiber les moteurs diesels et à deux temps !? Prohiber les moteurs à explosion point ! Sinon, ça n’a aucun sens ! Pour ma part j’ai récemment changé ma voiture à essence pour un VW diesel. Je consommais environs 100 litres d’essence par semaine, je suis passé à 35 pour la même distance parcouru. Quoi que le diesel soit un peu plus polluant le fait que je consomme 65% fois moins de carburant me rends beaucoup moins energivore. Le comique dans tout ça c’est que environ 55% de mes dépenses en carburant servent ultimement à me permettre de gagner assez d’argent pour payer mes factures d’énergie, incluant mes besoin en carburant! Vous trouvez pas qu’on tourne en rond?

Si je suis la logique de cette idée, et c’est le cas de la plupart de ces beaux vœux pieu, les riche qui on les moyen de surconsommer pourrons bien sur continuer à jouir de l’abus de la planète sans se soucier pendant que les pauvres devrons se passer de tout. Le résultat de ces inégalités sociales engendrerais sans aucuns doutes des conflits meurtrier… et ultra polluant. À moins qu’on nous offre des roquettes écolo! J’en profiterais ici pour suggérer l’invention de lance flame alimenté par la récupération des gazes de flatulence, génial n’est-ce pas?!

Tarifer les assurances auto sur la base du kilométrage ; quelle belle connerie, comme si les compagnie d’assurances avait besoins de suggestions pour s’enrichir encore plus à nos dépends. De plus les gens qui écoperais seraient à coup sur les gens qui habitent en région, c’est-à-dire, pour la plupart, des gens à plus faible revenu qui en plus payent déjà plus que les autres pour aller à l’hôpital ou obtenir divers services essentiels qui leurs font déjà grandement défaut.

Toutes ces idées ont le défaut de ne regarder l’activité humaine sous un seul angle. Je me prends pour exemple ; je suis un ‘’méchant’’ qui gaspille 35 litre de fuel par semaine. Depuis mon adolescence j’ai planté personnellement plus de 2000 arbres, sans subvention, la plupart sur des terrains qui ne m’appartiennent même pas, j’en ai planté 100 l’an passé seulement. Je composte et recycle tout depuis plus de 25 ans. Je m’arrête sur mon chemin, aux bords des routes et ramasse des centaines de sacs de déchet par année, parce que ça me lève le cœur de voir des ordures. Je me contente d’un revenu minime qui suffit tout juste à ma subsistance, par choix, gaspiller m’écoeure. À la maison, nous jardinons, nous confectionnons 99% de nos mets, n’allons jamais au resto, ne prenons jamais l’avion ni de vacance en bagnole…. et j’en passe et j’en repasse. Maintenant vous voudriez augmenter arbitrairement le prix de tout pour vous donner bonne conscience et ainsi nous forcer à travailler plus pour payer plus donc à faire tourner encore plus vite la machine à consommer qui nous écrase tous ?! Suivant cette même logique tout les fruits, légumes et viandes vendu en ville devrait l’être à un prix dix fois, cent fois supérieure à celui que je paye à la campagne puisqu’il faut transporter tout ces produit à la ville avec une armada de camions.

Alors, fautil accuser nécessairement les gens plus fortuné d’être des irresponsables? Comme dans tout les cas démontré ici, ils ne sont pas tous, en fait, pas plus que les autres ou que moi même. Ni mieux ni pire. Il y a des gens responsables et d’autres, irresponsables, dans toutes les couches de la sosciété. Beaucoup de gens fortuné pose des gestes pour l’environnement, contribuent au mieux être de leurs semblable, et cela, de façon totallement annonyme. Ce que je dénonce ici, comme toujours, c’est l’arbitraire, l’irréfléchie, la courte vue, le geste, la déclaration flamboyant et allégorique au détriment de l’un et de tous, surtout si ce n’est pas moi.

Enfin ! Je ne passerais pas au crible toutes les inepties qui tiennent lieu de suggestion écliaré, car ça ne finirait plus.  Pas plus queje ne ferais l’apologie des idées plus intéressantes, car il y en a. Mais j’affirme par contre que la oplupart de ces idées sont au moins aussi réfléchies et viables que l’invention de l’automobile. Ce qui ne change pas c’est cette habitude de vouloir faire payer la note à quelqu’un d’autre sans oublier d’oublier les répercussions au deuxième et au troisième degré. Pas surprenant qu’on nous édite des superbes cahiers sur papier glacé. Notre avenir collectif est entre bonne main. L’élite veille ! Et les pauvres payent.

P.S: Lire aussi le texte  »Recyclage des déchets »

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